Exercice de tapping à la guitare
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18 Juillet 2008 à 20:39 dans
- Musique
Une Gibson island sur Second Life
Gibson a lancé le 16 juillet sa Gibson island! Une île de 65.000m2 en forme de guitare Gibson! D’après les photos, ça ressemble à un mini Disneyland à la gloire de la marque. Avec des guitares géantes plantées comme des totems, un “Blues Theatre” qui présente des archives multimédia des plus grands bluesmen… B.B. King en tête, j’imagine, avec sa Gibson Lucille…
Apparemment, il y a aussi 18 films à voir sur 2 écrans géants. Bien évidemment, on peut aussi obtenir sa guitare virtuelle de série ou customiser celle de ses rêves les plus fous dans un atelier dédié. Et comme on nage dans un monde de musique, on peut même manger dans un bar Wurlitzer en écoutant la Gibson Radio pour égayer nos oreilles réelles, cette fois-ci. Cerise sur le gâteau, il y a même un petit train monté sur un manche de guitare circulaire qui promène les visiteurs sur l’île!
Pour fêter dignement son lancement, l’île Gibson a même diffusé diffusé toute la soirée des concerts en direct depuis différents coins du monde. Là, on touche peut être une très bonne idée…
Tout cela a l’air bien beau, tout est gratuit, on peut avoir la guitare de ses rêves. Mais l’intérêt du rêve n’est-il pas d’être concrétisé ?
La présentation vidéo officielle finira de vous convaincre en tout cas… ou pas.
Pour notre plus grand plaisir musical, le Love Revolution Tour de Lenny Kravitz a fait halte à Montreux.Prés de 2h15 d’un Rock à la fois doux et musclé qui nous laisse un très bon souvenir « malgré l’heure tardive du concert ».Lenny nous à concocté un concert très large au niveau discographique avec beaucoup de place pour des partie instrumentales.Avec des musiciens très très bons, les titres ont donné lieu à de très nombreux solos impliquant l’ensemble du groupe.
Les parties de guitare de Lenny et surtout de Craig Ross on ravi Isabelle, surtout que le son dans cet auditorium étais d’une qualité irréprochable.
Et puis François qui ne crois pas aux martiens, à tout de même vu un extraterrestre, il s’appelle Franklin Vanderbilt. Sa vitesse d’exécution à la batterie est impressionnante du début à la fin.
En première partie il y avait Eddy Grant qui nous a bien réchauffés « même si il ne faisais pas du tout froid » avec son Reggae très rythmé et un hommage aux 90 ans de Nelson Mandela avant un classique Gimme hope Jo’anna. À 60 ans il a lui aussi, comme bien d’autres artistes de la même époque, encore beaucoup d’énergie à donner pour son public.